Hello everybody (ou Hola amigos, devrais-je dire!)

Il y a quelque temps, mon tonton (pas d'Amérique) m'a fait la réflexion suivante : "tu es molle du blog!". Fair enough, comme on dit en anglais: en gros, j'avoue, c'est pas faux! Il y a eu un peu de laisser-aller ces derniers mois, et je vais tenter de me rattraper aujourd'hui en rédigeant un article, loin de la vie québécoise: pour fêter nos 10 ans de PACS, on a voulu s'offrir un petit séjour au soleil, et nous avons jeté notre dévolu sur la péninsule du Yucatan, au Mexique, histoire de profiter à la fois des charmes des eaux turquoises sur les plages de sable blanc et de l'aventure dans les ruines Maya. Et bien nous n'avons pas été déçus! Venez partager avec moi ce merveilleux voyage, une boucle d'environ 1500 km, à travers trois états du pays: Yucatan, Campeche et Quintana Roo... tout ça au volant d'une inoubliable Renault Logan!

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  • Les plages

Le décor de carte postale existe, pour de vrai! Nous avons été sur les plages d'Akumal, Playa del Carmen, Tulum et Cancun sur la côte caribéenne, et sur celles de Campeche (Playa Bonita à Lerma) et Celestun sur la côte du Golfe du Mexique. On a vu du beau sable blanc, des cocotiers, des transats sous des palapas (ce sont les petites huttes en toit de feuilles de palmiers pour se mettre à l'ombre), des coquillages (même une plage de coquillages!), de l'eau bleu turquoise d'une transparence exquise. Mais surtout tellement chaude, en particulier dans le Golfe du Mexique, incroyable: je n'avais jamais été dans de l'eau aussi chaude, ça ne rafraichit même pas le corps! Bref, le paradis sur terre! Et souvent, on était quasi seuls sur la plage: les vagues et les transats rien que pour nous! Seule ombre au tableau, les sargasses, ces saloperies d'algues qui s'échouent sur le rivage, formant un épais tapis dégoutant autant visuellement qu'olfactivement (les sargasses seraient le fruit peu ragoûtant de la pollution des sols qui contamine les océans, alliée au changement climatique qui pourrait influencer certains courants marin. Ces vastes « radeaux » de plusieurs centimètres d’épaisseur ne viennent pas directement de la mer des Sargasses, contrairement à ce que leur nom indique mais circulent dans l’Atlantique avant de  venir se nourrir au nord du Brésil de nitrates et de phosphates charriés par les fleuves de l’Amazonie. Définition tirée d'un article du site  LeMonde.fr.)

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  • Les cenotes

Qu'est-ce donc, me direz-vous, un cénote? Et bien il s'agit d'un puits d'eau douce qui servait de réserve d'eau potable pour les Mayas. Parfois à ciel ouvert, parfois dans des grottes, plus ou moins profonds,  les cénotes sont aujourd'hui utilisés pour la baignade. C'est l'occasion de nager dans une eau fraîche et cristalline, dans lequelle on peut observer plein de poissons en snorkeling ou en plongée! Nous en avons fait trois, celles de Xkeken et Samula, dans des grottes, près de Valladolid, et celle Maya Blue, à ciel ouvert, près de Tulum. Trois expériences très différentes, toutes très sympatiques, avec un énorme coup de coeur pour Xkeken, qui est absolument magique, grâce aux énormes stalagtites, aux lianes tombant du plafond, aux chauves-souris qui volent au-dessus de nos têtes et au féérique rayon de lumière plongeant sur l'eau et révélant sa couleur unique. Bref, superbe!

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  • Les animaux

Première info rigolote: l'iguane est au Yucatan ce que l'écureuil est au Québec! Il y en a partout! Tout comme les chiens errants, qui grouillent dans toutes les rues des villages (certains dans un piteux état, il faut l'avouer), même le long des nationales (je me suis fait deux copains, sur la plage de Celestun: j'en ai caressé un, qui était très beau: erreur, il m'a adopté! Avec son pote, ils nous ont suivi jusqu'à l'hôtel ). Normalement, dans la réserve de Calakmul et dans la jungle de la Ruta Puuc , il y a des singes hurleurs et des jaguars! Je n'en espérais pas tant, mais j'aurais adoré en voir! Voici le petit bilan de ce que j'ai pu voir: un colibri, des perroquets verts, des iguanes, des vautours, des dizaines de poissons aux formes et aux couleurs variées, des grenouilles (même des mini-grenouilles, qui rentraient dans la douche de notre chambre dans la jungle à Rio Bec!), une araignée géante multicolore, des myriades de papillons multicolores eux aussi. A la plage d'Akumal, mon chéri a même réussi à nager avec les tortues (moi non, malheureusement, je n'en ai pas vu une ). Enfin, à la réserve de Celestun, on a eu droit à un festival ornithologique: cormorans, aigrettes, hérons, frégates, pélicans, ibis, flamands rose! Inoubliable !

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  • Les hôtels

Pour faire notre boucle, nous avions un hotel différent chaque nuit. Et on n'avait pas mis la barre très haut dans le confort, pour ne pas trop taper dans le budget et parce que pour une nuit, ça ne vaut pas la peine. Sauf notre premier soir: on s'est fait plaisir avec un bel hôtel romantique, pour célébrer nos 10 ans. On avait une cabane privée, sur la plage de Tulum, dans l'hôtel La vita è bella, dont je partage avec plaisir l'adresse ici, car c'était vraiment très bien. Prendre sa douche face à la mer, c'est inoubliable! Ce qui a rendu l'expérience encore plus belle, c'est que nous étions les seuls clients de l'hôtel: tout, rien que pour nous, trop le pied! Nous avons vécu la même expérience à Celestun, dans le petit hôtel pas cher d'un adorable couple de petits vieux: on était les seuls! Une autre expérience sympathique à vous faire découvrir, l'hôtel à Valladolid, Le Aurora Colonial Hotel: charmant batiment colonial, avec patio, céramique colorée au sol et petite piscine. Enfin, pour la première fois, nous avons mis les pieds dans un grand resort touristique tout inclus, à Cancun, dans la zone hotelière touristique. Il s'agit du Royal Caribbean: pour une nuit, c'était bien sympa, avec la plage privée et les trois piscines! Mais y passer une semaine non stop, non merci... Enfin, il y a eu une autre première pour nous: on est passé par AirBnb pour notre nuit à Campeche. On a loué l'appartement d'un mec, Gerardo, c'était absolument génial! On renouvellera cette façon de trouver un logement, c'est sûr. Petite déception: l'hôtel dans la jungle, le Rio Bec dreams, qu'on avait imaginé plus fourni en végétation et plus éloigné de la route. Sympa de dormir au son des animaux sauvages, mais pas au bruit des voitures... Et souvenir affreux de l'eau de récupération qui empestait les oeufs pourris (la douche qui donne la nausée, c'est bof le matin ...)

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  • La bouffe

Alors niveau bouffe, on a été plutôt sages, et ce, pour deux raisons. La premièere, c'est qu'on était pas mal dans des petits villages avec seulement des boui-boui peu alléchants! Et la deuxième, c'est que j'avais très peur de choper la tourista et être malade, voyez-vous! Alors je me méfiais beaucoup de ce que je devais ingurgiter... d'autant pus que certains trucs avaient l'air vraiment louches (des boissons de toutes les couleurs vendues au bord de la route, dans de vieilles bouteilles en plastique, sous 40°!). On a quand même mangé mexicain, des tortillas, des quesadillas, du guacamole etc... Et j'ai mangé des spécialités du Yucatan, entre autres des papadzules, délicieuses tortillas fourrées aux oeufs et recouvertes de sauce aux haricots (pardon pour la mauvaise qualité de la photo). C'est plus niveau boisson qu'on s'est régalés: on s'est purifiés au téquila pendant une semaine!! Et oui, j'ai bien dit 'au' et non pas 'à la', car si j'ai appris quelque chose pendant ce séjour, c'est que le tequila est masculin. On a bu de très bonnes margaritas, servies généreusement dans d'énormes verres à cocktail, dont certaines à la mangue ou au fruit de la passion, pour changer du citron vert. Miam miam !

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  • Les églises et couvents

Pour ne pas toujours voir des ruines ou des plages, je voulais qu'on prenne le temps de passer dans des villages, afin de profiter du charme des églises et places centrales. On a été servis: on a même suivi ce qui s'appelle "la route des couvents", et on a ainsi vu des batiments sublimes, certains en état avancé de dégradation, d'autres très bien entretenus, mais globalement tous colorés, dans des nuances de jaune, ocre ou rouge, avec les cloches visibles sous les petites arches. Je suis fan!

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  • Les ruines

Evidemment, c'est la partie phare de notre séjour. On en avait envie, de grimper en haut des pyramides des temples mayas et de se prendre pour Indiana Jones, au coeur de la jungle. Et bien... mission réussie! On en a pris plein les yeux, et surtout on a réussi à voir différents types de sites, pour ne pas avoir l'impression de voir les mêmes ruines à chaque fois. Ainsi, nous avont visité le site de Tulum, qui est de style classique Maya; le site de Hochob, qui est de style Chenes; et le site de Sayil, de style Puuc. Les différences sont bien visibles comme vous pouvez le voir ci-dessous, et vous vous en rendrez compte en parcourant l'album photos. L'apothéose de ces ruines a été le site d'Uxmal, qui est un joyeux mélange de plusieurs styles. Le site est immense et les structures très hautes. Une visite extraordinaire! Ce qui ajoute encore plus de charmes à ces visites des ruines, c'est que comme nous étions un peu hors des sentiers battus, nous avons été à de nombreuses reprises les seuls sur les sites (sauf à Tulum, qui est très fréquenté), on avait toutes les ruines rien que pour nous (même à Hochob, on était leurs premiers visiteurs depuis 5 jours!!). On a donc des photos superbes, sans parasites humains, et c'était un plaisir de flaner dans ces vieilles pierres. C'est pourquoi on a décidé de ne pas faire Chichen Itza, qui est le site le plus touristique et populaire, on aurait fini sur une mauvaise impression...

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  • Les gens

Alors comme je ne veux pas terminer ce blog sur une mauvaise note, je préfère traiter ce sujet maintenant! Disons que si quelque chose a terni l'impression fantastique de nos vacances, c'est bien certains mexicains. Pourquoi? A cause de ce que l'on représente pour eux: de l'argent! Un touriste blanc, ça a de l'argent, qu'il soit américian ou européen, et du coup, on va lui en soutirer le plus possible. Qu'est-ce qu'ils nous ont pris pour des cons, j'vous jure! On a évité quelques belles arnaques quand même. Heureusement que nous parlons bien espagnol, ils pouvaient moins nous la faire à l'envers. Morceaux choisis:

- à Tulum, le vendeur de souvenirs qui veut me vendre sa carte postale à 50 pesos (environ 4$). Quand je lui dit qu'une carte postale normalement ne vaut pas plus d'un dollar, il me dit que celle-ci est d'excellente qualité! What???? Je négocie à 20 pesos, manquant de repère (c'était notre premier jour), pour découvrir après qu'une carte vaut entre 7 et 10 pesos grand max. Quel con!!!!

- à Valladolid, le mec de la station essence à qui je demande de faire le plein avec du "magna" (essence la moins chère) vient s'occuper de mon pare-brise et se met à me parler, me parler, me parler. Puis son collègue me dit, au fait, c'est bien du "premium" (plus chère, évidemment) que vous voulez? Euh, non... change-moi ça tout de suite! Et vas-y que l'autre me reparle... L'heure du paiement sonne: au compteur, d'où j'ai entendu venir plusieurs bips, 730 pesos sont affichés mais plus les litres! What???? Allez, montre-moi les litres versés. Une touche enclenchée, et comme par magie le compteur tombe à 630 pesos avec les 44 litres. Je les envoie balader, ils voulaient nous faire payer l'erreur de type d'essence du début. Allez au diable les gars, c'est votre problème, vous n'avez pas respecté ce que j'ai dit, vous assumez! J'ai découvert que ce genre de procédé de détournerment de l'attention est l'arnaque typique des stations essence. Quels salauds!!!!

- à Merida, dans une boutique artisanale maya, on voulait acheter un beau hamac. Le vendeur nous fait le grand jeu de démonstration d'un produit de qualité. A l'annonce du prix, je me referme un peu car c'est beaucoup trop cher. On négocie légèrement, il baisse son prix, mais ça reste cher. Comme on doit visiter la ville, je lui dit qu'on va repasser. En plus, on doit aller retirer de l'argent, on n'a pas assez de cash avec nous. Et là, il se vexe un peu et nous met la pression en disant qu'il ferme dans 5 min car c'est lundi de la fête maya. Bon, comme il nous plaisait quand même, on accepte. Là, bizarrement, il nous fait payer 2/3 de la somme sur visa et l'autre 1/3 en cash. Pour aider les Mayas, comme il nous a dit! Puis, fin de visite de la ville pour nous, on repasse deux heures après: je vous le donne en mille, magasin ouvert! What???? Je suis allée les voir, leur dire d'arrêter de prendre les touristes pour des cons et que le commerce de tourisme doit être basé sur la confiance. Quel con!!!!

- à Cancun, dans le restaurant où nous dinons pour notre dernier soir, le serveur, sans nous montrer le ticket du repas, nous présente un ticket de carte de crédit avce un pouboire de 15% déjà ajouté. Alors un, tu nous enlèves ça tout de suite, le pourboire au Mexique c'est 10%, pas 15. Et deux, on a une réduc de 15% annoncée par le maitre d'hôtel, merci de l'appliquer. Et au final, on se rend compte que le total ne correspond pas à la somme des plats et boissons que nous avons pris. Quels arnaqueurs!!!!

- à Cancun encore, cerise sur le gateau, pour remettre de l'essence avant de retourner la voiture à l'aéroport, le mec nous fait dépenser plus de 250 pesos pour UNE barette au compteur, qui d'ailleurs ne remontera jamais! Et on a entendu le clic du pistolet pour signaler le plein! On n'a rien compris ce jour là: bug de la voiure ou énorme arnaque? On ne saura jamais! Mais je me revois me lever, appuyer sur le pistolet avec lui et lui dire "mais vous faites semblant, ça coule pas!!!!".

Tout ça, au final, c'est rien de grave, on est bien d'accord. Mais ça génère un climat de suspicion, on n'a plus confiance, on soupçonne tout le monde de vouloir nous rouler. Et c'est vraiment, vraiment désagréable. Et avez-vous remarqué la localisation de ces problèmes? Tous sur la côte est, là où se trouvent les touristes, dans le coin de la Riviera Maya. Comme par hasard (bon ok, Mérida n'est pas sur la côte est, mais c'est la grosse ville la plus touristique de la côte ouest).  Tout le reste de notre voyage, sur la côte ouest, on n'avait pas ressenti ça...

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  • Les villes et villages

Notre parcours nous a permis de traverser des lieux très differents: des petits villages à rue unique, sur le bord de la route, où la pauvreté est criante, où les gens vivent dans des maisons délabrées; des villages de taille moyenne, où les constructions sont un peu plus solides, on va dire, avec quelques superettes de base, la grande place avec la mairie et l'église en face (toujous pareil, c'est marrant!) et aussi le fameux terrain de basket-ball, couvert ou non. On a bien ri avec ça, de voir ces terrains de sport là où il n'y a rien! La priorité est-elle bien placée pour soutenir les villageois? Et puis on a fait des grandes villes. Je vous les classe par ordre de préférence: Campeche (ancien village de pêcheurs aux maisons multicolores), Merida (beaucoup de vieux beaux batiments, entre autres celui du gouvernement, ouvert au public), Izamal (magnifique village où tous les bâtiments sont jaunes), Valladolid (une jolie place centrale), Chetumal (on y passe, et c'est tout, je dirais!) et Cancun (la zone hotelière est artificielle et révervée aux touristes, et la ville, au final, n'a pas vraiment d'intérêt).

Les rues d'Izamal   DSC05000ok

   

  • Les routes

Globalement, notre trajet fut une très agréable surprise: les routes sont en bon état, voire en très bon état (certaines sont toutes neuves, asphalte parfait!). Pour plaisanter, j'expliquais même à mes amis québécois que la plupart des routes que nous avons empruntées étaient en meilleur état que la majorité des routes du Québec (dédicace aux nids de poule québécois)! Le plus terrible dans tous ces km engloutis, ce sont les "topes". C'est quoi, un tope? Et bien c'est un p** de dos d'âne/ralentisseur, de forme plus ou moins haute, plus ou moins ronde, plus ou moins large: l'imagination des ingénieurs de la DDE mexicaine semble ne pas avoir de limite dans ce domaine! Tout comme le budget semble ne pas avoir de limite non plus: en effet, ils n'ont pas lésiné sur les quantités, chaque patelin est parcouru d'au moins 5 ou 6 de ces saloperies, dont certains ne sont parfois pas indiqués!!! Argh, bousillage de voiture garanti . Mais au moins, c'est efficace, la vache, qu'est-ce que ça fait ralentir!!!!

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On a aussi des beaux souvenirs des nombreuses petites motos-taxis ou vélos-taxis, un peu comme les tuk-tuk ou les pousse-pousse, avec des variantes selon que le deux-roues se trouve devant ou derrière la banquette passagers.

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Et que dire de ce qui ponctuait de façon régulière les bords de route: les vendeurs qui tendent à bout de bras à chaque véhicule qui passe des boissons (aussi colorées que louches) dans des bouteilles en plastique, des noix de coco pour boire ou de la bouffe (maïs cuit, toutes sortes de chips artisanales), et les petites cabanes de contrôle de police ou de l'armée, pour lesquelles on ralentit, voire s'arrête, dans l'espoir que l'agent nous fera signe de continuer à rouler. Bref, prendre la route est très folklorique, le voyage en lui-même est plein de surprises!

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Cabane de controle policier, au milieu de la route

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 Vendeurs de bouffe et d'objets artisanaux... devant un immense tope!!!

Alors voilà, notre route ensemble s'arrête ici. J'espère que le voyage a été agréable pour vous! Pour continuer à vous faire rêver, en images cette fois, je vous invite à cliquer ici pour accéder à l'album photos de ce séjour, je vous souhaite d'en prendre autant plein la vue que nous à travers les clichés les plus beaux que j'ai sélectionnés pour vous. Et comme d'habitude, je vous dis à bientôt les p'tits loups !